S’occuper d’un enfant modifie l’activité cérébrale des pères

Parmi les articles scientifiques sélectionnés par les éditeurs de Science cette semaine, une étude publiée dans PNAS et intitulée “Father’s brain is sensitive to childcare experiences” a retenu mon attention (traduction approximative : le cerveau d’un père est sensible à l’expérience de s’occuper d’un enfant). L’imagerie cérébrale n’étant pas mon domaine d’expertise, dans des cas comme celui-ci je me contente souvent de lire le résumé de l’article (qui mentionne ce qui a été fait dans l’étude et les résultats obtenus), puis je passe à autre chose. Cette fois-ci, j’ai aussi jeté un oeil aux mesures indiquant le nombre de fois où cette étude avait été mentionnée dans les media, blogs et réseaux sociaux.

Je m’attendais à ce qu’un tel sujet reçoive une assez grande couverture par les médias, mais apparemment, cela n’a pas été le cas (du moins pas encore). Par contre, un des tweets qui mentionnaient l’étude a retenu mon attention, assez pour me faire écrire ce billet. Ce tweet disait que s’occuper d’un enfant pouvait modifier le câblage du cerveau des pères de la même manière qu’une grossesse modifiait celui du cerveau de la mère. Lire la suite